Selon Franceinfo, le texte demande le retrait de la fréquence TNT de CNews, et sa fermeture, qualifiant la chaîne de « machine à propagande ». La pétition, aujourd’hui signée par 600 000 personnes, liste notamment des sanctions de la chaîne d’information, avec des séquences diffusées plus récemment comme les propos racistes à l’encontre de Bally Bagayoko, maire de Saint-Denis.
Déposée en juin sur le site de l’Assemblée nationale, c’est en octobre qu’elle explose. La raison : le mouvement social qui secoue la France depuis plusieurs semaines. Sous le feu des critiques, les chaînes d’information en continu, notamment BFMTV et CNews, sont accusées de propager des discours racistes. « Nous ne ferons pas de commentaires sur cette pétition politique », a déclaré CNews à l’AFP.
La suite est incertaine
Si cette pétition gagne du terrain, il n’est néanmoins pas sûr qu’elle aboutisse. Malgré le dépassement des 500 000 signatures requises pour organiser une discussion dans l’hémicycle à partir d’un rapport, il reste une étape importante à franchir. La commission compétente doit décider du traitement réservé à la pétition. Elle peut choisir de ne pas donner suite ou de l’étudier, ce qui implique alors la rédaction d’un rapport.
Interrogé par Franceinfo, Alexandre Portier, qui dirige la commission des affaires culturelles et de l’éducation, a annoncé avoir programmé une réunion du bureau ce mardi 3 novembre 2026 à 14h15 pour examiner les suites à réserver à cette initiative.
Par : Juliette Carlier









































































