D’après Franceinfo, l’étude estime également que la désinformation, au-delà de l’impact financier, a eu des impacts sociaux. 10 milliards de dollars mesurés par Sopra Stéria pour ces derniers, mais le préjudice se ressent d’autant plus lorsque l’on parle de santé : « la diffusion de fausses informations en matière de santé peut par exemple entraîner une surcharge des systèmes hospitaliers ou retarder les diagnostics médicaux », explique l’étude.
Et en politique, les dépenses publiques liées à la lutte contre la désinformation atteint environ 14 milliards de dollars d’après Sopra Stéria.
Un déséquilibre entre protection et diffusion
Face à ces données, la société met en garde : « la désinformation affecte désormais directement l’économie réelle. Entreprises, marchés et consommateurs peuvent être ciblés par des campagnes de manipulation informationnelle ». Sopra Stéria souligne éga Meta aurait généré 16,4 milliards de dollars de revenus publicitaires sur des contenus frauduleux », mettant en lumière un déséquilibre, puisque la désinformation « rapporte à ceux qui la diffusent et coûte une fortune à ceux qui tentent de la contenir », confie l’étude.
Sopra Stéria appelle donc à « une mobilisation collective face aux menaces informationnelles ». « Les entreprises et les institutions doivent désormais intégrer la désinformation dans leur gestion des risques », affirme la société de conseil en numérique.







































































