Selon Libération, cette indignation fait suite aux propos de Jean-Luc Mélenchon. Lors d’un meeting pour les élections municipales à Lyon, la figure politique des Insoumis a qualifié les médias de « croûtons ». Jean-Luc Mélenchon a également tenu une conférence de presse réservée aux « nouveaux médias numériques », avec un ancrage plutôt à gauche. Une conférence pour laquelle de nombreux médias nationaux comme AFPTV et Libération n’ont pas obtenu d’accréditation.
Un rappel de la charte de Munich
Le SNJ, la CGT et la CFDT revendiquent notamment l’un des principes de la Déclaration des droits et devoirs des journalistes, autrement appelée charte de Munich : « les journalistes revendiquent le libre accès à toutes les sources d’information ». Ils estiment que l’accès de tous les médias aux meetings politiques est un « gage de pluralisme » pour permettre « d’informer correctement les citoyennes et citoyens pour concourir au bon fonctionnement démocratique ».
BFMTV ciblée par Jean-Luc Mélenchon
Le triple candidat à la présidentielle s’en est pris à la chaîne d’information en continu BFMTV, qui diffusait le meeting contre sa volonté. La chaîne a pourtant indiqué que Jean-Luc Mélenchon était au courant de la diffusion : « c’est la liberté de la chaîne dans le respect du pluralisme et des règles du temps de parole. Les équipes de Jean-Luc Mélenchon en avaient été informées la veille de l’évènement », a confié la direction de BFMTV à l’AFP.







































































