Samedi 17 octobre 2026, une centaine de personnes se sont rassemblées aux alentours de 7 heures du matin devant les sièges de CNews et d’Europe 1, deux médias détenus par le milliardaire Vincent Bolloré, dans le 15e arrondissement de Paris. Selon Franceinfo, les individus, vêtus de noir et cagoulés, ont pris pour cible la façade du bâtiment. Des projectiles ont été lancés et des vitres « ont été brisées », rapporte la préfecture de police de Paris. Des images diffusées sur les réseaux sociaux montraient également des barrières renversées. Les forces de l’ordre sont finalement intervenues et ont interpellé 21 personnes.
« La liberté de la presse […] repose aussi sur la possibilité pour chaque journaliste d’exercer son métier en sécurité, quelle que soit sa rédaction. »
La chaîne d’information a réagi auprès de l’AFP, déplorant « toutes les violences envers quiconque, que ce soit pour nous ou pour nos confrères ». De son côté, Geoffroy Lejeune, directeur de la rédaction du JDD, a affirmé que « la liberté d’informer suppose que chaque journaliste puisse travailler sans pression ni menace ». Il a également souligné que « les événements qui ont touché les équipes du JDD rappellent combien cette exigence doit être défendue concrètement ».
Catherine Pégard, ministre de la Culture, a elle aussi dénoncé des violences « inacceptables » commises contre des journalistes en marge des mobilisations étudiantes.






































































