Le Snj, le Snj-cgt, la Cfdt :journalistes se déclarent « interloqués par la présence dans la marche parisienne » de certains dirigeants connus pour leurs atteintes à la liberté de la presse, quand 118 journalistes et personnels des médias ont trouvé la mort en 2014, quand des journalistes yéménites et tunisiens figurent parmi les premières victimes de l’année 2015.
En France enfin, ils considèrent enfin que, « le combat contre lʼintolérance réside dans lʼéducation, lʼexercice du sens critique, mais aussi la bonne santé de tous les médias, même les plus libertaires, et les journaux à faibles revenus publicitaires. Aussi faut-il enfin faire vivre le pluralisme de lʼinformation face aux concentrations et poser urgemment et concrètement la question des aides à la presse, afin quʼelles répondent vraiment aux nécessités des citoyens : une information de qualité ».






































































