En 2013, 105 journalistes ont payé de leur vie pour informer

Selon la liste établie par la Fédération internationale des journalistes (FIJ), 105 journalistes ont été tués dans l’exercice de leur métier en 2013. Ils ont, pour l’essentiel, été victimes d’agressions ciblées, d’attentats à la bombe ou de tirs croisés. A ce chiffre terrible, il faut ajouter une quinzaine de décès accidentels, survenus lors de mission.

La FIJ a lancé un appel désespéré aux gouvernements du monde entier pour mettre un terme à l’impunité des violences perpétrées contre les professionnels des médias. Les Nations Unies lui ont emboîté le pas, en instaurant une journée internationale contre l’impunité des crimes perpétrés contre les journalistes. Elle a été adoptée par l’Assemblée générale des NU le 18 décembre 2013 et « condamne sans ambiguïté toutes les agressions et violences faites aux journalistes et aux professionnels des médias, telles que la pratique de la torture, les exécutions extrajudiciaires, les disparitions forcées et la détention arbitraire, l’intimidation et le harcèlement tant dans les situations de conflits que de non-conflits ».

Selon la FIJ, la région la plus meurtrière en 2013 a été l’Asie-Pacifique où 31 journalistes ont été assassinés, suivie du Moyen-Orient et du Monde arabe avec 29 journalistes tués, puis de l’Afrique où la FIJ a dénombré 22 assassinats de journalistes. L’Amérique latine occupe la quatrième place avec une estimation de 20 tués. En Europe, trois journalistes ont perdu la vie suite à des violences.

Source : http://www.ifj.org/


 

 

 

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