Le monde associatif nordiste en pénurie de bénévoles

, par communication@clubdelapressenpdc.fr

Face à la pénurie de profils, le Gouvernement a lancé une plateforme pour proposer des missions associatives pour les bénévoles. Des responsables d’associations nordistes ont du mal à faire face aux mesures de confinement pour continuer à aider.

Le développement du Covid-19 et les fortes restrictions de déplacements appliquées en France ont un impact majeur sur les solidarités et l’activité des associations. Ces dernières peinent à poursuivre leur activité quand elles ne ferment pas leurs portes, car elles sont frappées de plein fouet par une pénurie de forces vives. En effet, le tissu associatif repose significativement sur des bénévoles âgés de plus de 70 ans fortement exposés à ce virus et invités à rester chez eux.

En conséquence, afin de garantir la continuité des activités vitales menées par les associations, le Gouvernement a lancé la plateforme : « Je veux aider - Réserve civique Covid-19 ». « Dans les Hauts-de-France, quelques 166 structures proposent une mission sur la plateforme, indique la Préfecture du Nord. 354 personnes ont été mises en relation avec une collectivité ou une association pour aider à la réalisation de leur activité essentielle. »

Les associations nordistes fragilisées

Cependant, de nombreuses personnes inscrites sur la plateforme sont encore en attente d’une mission proposée. Il est donc indispensable que les structures susceptibles de proposer une offre (collectivités, CCAS, associations...) s’inscrivent sur le site dédié afin de pouvoir bénéficier d’un soutien volontaire et bénévole rapidement sur ce site Les 4 missions prioritaires sont : aide alimentaire et aide d’urgence, garde exceptionnelle, d’enfants, lien avec les personnes fragiles isolées et solidarité de proximité.

Bernard Lemettre, délégué régional du Mouvement du Nid, atteste de cette difficulté pour les associations nordistes à faire face à la crise sanitaire. « Nous sommes tous des bénévoles. La seule salariée, animatrice de prévention, est en confinement chez elle, les établissements scolaires et autres structures étant fermés, indique-t-il. Nous prenons toutes les précautions pour nous protéger, c’est cela qui fatigue le plus. »

Pour ce qui est de la partie accueil et accompagnement en sortie de prostitution, sur les 230 femmes accompagnées, une bonne cinquantaine sont en plus grande difficulté, étrangères pour la plupart, sans papiers et sans aucun revenus. « Ordinairement, en attendant la régularisation de leurs situations, elles arrivent à trouver quelques moyens que nous complétons, là, il n’y a rien, poursuit Bernard Lemettre. Réparties dans une vingtaine de villes dans le Département, nous allons à leur rencontre pour leur remettre de quoi s’acheter à manger et d’autres produits de nécessité. Au-delà de l’aide, ces rencontres sont importantes pour briser la solitude et surtout les angoisses aggravées par cette situation de confinement. »

M.P


 

 

 

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