Les journalistes se lancent en solo dans des newsletters payantes

, par communication@clubdelapressenpdc.fr

De plus en plus de journalistes lancent leurs newsletters en solo et recrutent leurs propres abonnés payants. Pour attirer de grandes plumes, la start-up Substack accorde des avances de plusieurs dizaines de milliers de dollars et fournit une couverture sociale et juridique. Certains de ces journalistes solo envisagent de se regrouper, afin de partager leurs coûts et de toucher plus de lecteurs.

Une nouvelle génération de journalistes choisissent de devenir leur propre média. De plus en plus de journalistes lancent leurs newsletters en solo et recrutent leurs propres abonnés payants. A titre d’exemple, le journaliste Casey Newton et sa newsletter Platformer suivie par 30 000 abonnés propose des abonnements au tarif mensuel de 10 dollars.

Ces journalistes solo recourent aux services de plateformes d’envoi de newsletters, telles que Substack ou Ghost. Ces newsletters payantes leur permettent d’entretenir une relation personnelle et exclusive avec leurs lecteurs, du choix des sujets au rythme de leur diffusion.

Des avances de plusieurs dizaines de milliers de dollars

Pour attirer de grandes plumes, la start-up Substack accorde des avances de plusieurs dizaines de milliers de dollars et fournit une couverture sociale et juridique. « Si vous pouvez persuader 2 000 personnes de vous payer 5 dollars par mois, vous gagnerez 100.000 dollars par an. Ce n’est pas simple. Cela nécessite du temps, du dévouement, mais c’est plus envisageable que jamais », détaille Hamish McKenzie, cofondateur de Substack. En échange, Substack prélève une part des abonnements de ces journalistes auto-entrepreneurs.

Enfin, certains de ces journalistes solo envisagent de se regrouper afin de partager leurs coûts et de toucher plus de lecteurs. Une façon de se remettre à travailler en équipe et à recréer une communauté de rédacteurs organisés autour d’une même ligne éditoriale.

M.P


 

 

 

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