Christian Sergheraert, Président de l’Université Lille2, Paul Frimat, Vice Président de l’Université Lille2, Michel Vézina, professeur titulaire à Laval et conseiller scientifique du Cereste, Bernard Bossu, doyen de la Faculté de Sciences Juridiques, Louise Saint Arnaud, professeur à l’Université Laval sont venus présenter les tenants et les aboutissements de ce rassemblement au Club de la presse le 2 juin dernier.
« Ce symposium s’accorde particulièrement à la spécificité de Lille2, Université du droit et de la santé » déclare Paul Frimat, tout en ajoutant que « la réalisation de ce symposium est le résultat d’une collaboration déjà bien installée avec l’Université Laval ». Bernard Bossu définit quant à lui l’intérêt de l’évènement « La question du reclassement en droit social a beaucoup évolué. Le symposium permettra de faire le point sur les situations en France et au Québec et de se poser des questions sur les évolutions à venir ».
Voilà en quelques mots résumés l’objectif du symposium. Sophie Fantoni, praticien hospitalier au CHU de Lille et Anne-Marie Laflamme Professeur de droit à l’Université Laval de Québec sont à l’origine du programme de ces deux jours. Elles soulignent d’une part l’importance d’une approche multi-disciplinaire de la question de la santé au travail et d’autre part l’enrichissement qui sera retiré de la confrontation des points de vue québécois et français. La richesse des débats lors du symposium viendra également de la diversité des participants médecins, avocats, responsables de ressources humaines, inspecteurs du travail, réseaux de maintien au travail etc sont attendus pour confronter leurs points de vue pendant les différents tables rondes et temps d’échanges. Pour Sophie Fantoni « c’est un challenge de réunir ces gens qui viennent d’horizons différents, on espère que les échanges seront fructueux ».
Les travaux réalisés en séance feront l’objet de publications scientifiques en France et au Québec et d’une communication adaptée en vue de faire connaître les pistes de progression issues de la rencontre des experts et des acteurs de terrain. Les perspectives sont en effet nombreuses et les responsables du symposium espèrent amener des éléments pour faire évoluer les politiques, comme le résume Bernard Bossu « Le gouvernement aura besoin de solutions pragmatiques qui permettront l’évolution du système français en matière de droit, santé et travail ».
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